Une rupture de contrat mal gérée peut rapidement se transformer en litige coûteux, même lorsque l'employeur était de bonne foi. Voici les erreurs les plus courantes que nous observons.
Se tromper dans le calcul du préavis
La durée du préavis dépend de l'ancienneté du travailleur et, selon les cas, de règles spécifiques à sa commission paritaire. Une erreur de calcul, même de quelques jours, peut donner lieu à une contestation et à une indemnité compensatoire imprévue.
Négliger le formalisme de la notification
Un préavis doit être notifié selon des modalités précises pour être valable — par exemple, un préavis notifié par lettre simple sans respecter le formalisme légal peut être contesté, même si son contenu était correct sur le fond.
Improviser le motif en cas de licenciement pour motif grave
- Le motif grave doit être invoqué dans un délai très court après la connaissance des faits
- Il doit être suffisamment précis et documenté
- Une notification tardive ou imprécise peut faire perdre à l'employeur le bénéfice de cette procédure
Se faire accompagner avant d'agir
Avant toute rupture de contrat sensible, un avis juridique préalable permet souvent d'éviter une erreur difficile à corriger a posteriori. C'est précisément le rôle de notre pôle juridique.